Mon blog : pourquoi ? comment ? bilan des 3 ans !

Quand j’ai sorti la première édition de La rousse qui croyait au père Noël (bilan des ventes ici) et l’ai autoéditée sur Amazon en 2014, j’ai tout de suite pensé à créer un site d’auteur présentant ce premier roman : personnages, playlist, chapitres bonus, etc. Quelques mois plus tard, une de mes cousines m’a suggéré de créer un blog dans le même esprit. Sur le moment, son idée ne m’a pas emballée : je traversais une période difficile et j’avais beaucoup de mal à écrire. J’ai préféré concentrer mon énergie sur la promotion de mon livre via partenariats de lecture et réseaux sociaux. J’ai fini par comprendre que la meilleure façon de se faire connaître en tant qu’auteur était de publier d’autres livres. Mais comment mettre en route le tome 2 de La rousse alors que j’avais perdu 80 % de mes neurones à cause du stress ? Pour que les lecteurs du(…)

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Autoédition : les services presse aident-ils à vendre plus de livres ?

J’ai comparé le nombre mensuel de chroniques de blogs de mon premier roman autoédité sur Amazon et ses ventes pendant 3 ans. J’en ai conclu que les services presse ne permettent pas d’augmenter les ventes, mais qu’ils contribuent à construire la notoriété de l’auteur. Depuis que j’ai publié mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël » en 2014, je me demande – comme tous les auteurs autoédités – où trouver des lecteurs prêts à investir 2,99 euros dans le premier roman d’une auteure inconnue. Les journalistes ne s’intéressant généralement aux auteurs indépendants qu’à partir de 20 000 exemplaires vendus, j’ai tenté de jouer la carte des nombreux blogs littéraires via les services presse. Ayant suivi des cours de statistiques pendant ma maîtrise d’économie, j’ai comparé pendant 3 ans mes ventes mensuelles avec le nombre de chroniques publiées à la même période. Ce premier roman a bénéficié de 61 chroniques depuis sa(…)

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J’écris donc je suis… mais qui ?

J’ai dû commencer à me demander qui j’étais en arrivant en sixième. Un jour, des copains se sont moqués de moi parce que je me tenais trop droite pour manger. Je n’avais jamais remarqué cette particularité. Mais comme j’avais à cœur de m’intégrer, j’ai travaillé une posture plus décontractée. Puis j’ai délaissé mes vêtements de gamine bien élevée pour l’uniforme jean-baskets-sac US. Puis j’ai appris à dire « putain » à la place de toutes les virgules, habitude dont j’ai mis des années à me défaire… Mais au fait, j’étais qui ? Par la suite, j’ai testé divers looks du plus décontracté au plus chic. Aucun ne me satisfaisait vraiment mais, une chose est sûre, chacun donnait de moi une image différente. Pas toujours flatteuse, il faut bien le reconnaître. Belle idiote si je jouais sur ma féminité, intello coincée si j’optais pour un look plus sage. Je désespérais de trouver mon style, mais(…)

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Glander nuit gravement à votre avenir

J’ai toujours aimé glander. Quand j’ai commencé à bosser en entreprise, j’ai vaguement envisagé de plancher sur un roman, projet qui me trottait dans la tête depuis quelques années. J’ai pourtant préféré passer mes soirées dans les bouquins ou devant la télé, mes week-ends au cinéma et mes vacances à la plage. Et j’ai repoussé l’écriture de ce roman à… un jour peut-être. Quand j’ai quitté mon poste pour travailler dans le spectacle, un déclic s’est produit : je me suis décidée à consacrer une partie de mon temps libre à l’écriture de ce premier roman. Un petit rêve peut cacher 100 grosses galères Au bout de quelques années, j’ai découvert qu’écrire ne s’improvisait pas. Mon histoire ne progressant pas, je me suis plongée dans les techniques d’écriture de scénario. Le premier manuel achevé, je me suis dit : « Ok, c’est pas la mer à boire : du conflit, des personnages, un univers,(…)

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Bilan des ventes de « La rousse qui croyait au père Noël » !

J’ai du mal à le croire, mais voilà déjà trois ans que je me suis lancée dans l’autoédition : que d’aventures depuis ! Comme plusieurs de mes collègues auteurs indépendants, j’ai décidé de vous montrer l’envers du décor en faisant un bilan de la publication du premier tome de mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël ». Les trois versions de « La rousse » Pour commencer, sachez que la publication de « La rousse qui croyait au père Noël » s’est faite en trois temps : 1 – en février 2014, j’ai publié une première version qui portait le titre imprudent – mais international 🙂  – de « Sexy Comedy ». Craignant que cette histoire ne plaise à personne, j’ai remplacé le nom de l’auteur par celui du personnage – Flamme : ce n’était pas une bonne idée… Après une tentative décevante de couverture par une jeune graphiste de Fiverr située à l’autre bout du monde, j’ai(…)

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Pourquoi je crois au père Noël !

À 18 ans, je n’avais aucune idée de ce que je pourrais faire pour gagner ma vie. Le bac C approchant, ma famille m’a payé une consultation avec un cabinet d’orientation afin de m’aider à choisir mes futures études. Après une batterie de tests d’aptitudes et de motivations, j’ai passé un entretien avec la conseillère chargée de mon cas. Elle m’a indiqué que mes aptitudes me destinaient à travailler dans l’analyse, la recherche, la banque et plein d’autres secteurs tout aussi sexy alors que j’avais plutôt envie de m’éclater dans l’édition, l’écriture, le journalisme, l’audiovisuel, bref le secteur culturel. Je lui ai alors demandé, la mort dans l’âme : – Qu’est-ce que vous me conseillez ? Cette femme m’a donné une réponse dont je me souviens encore aujourd’hui : – Faites ce que vous avez vraiment envie de faire. Les compétences, vous pourrez toujours les acquérir. J’ai mis du temps à suivre ce(…)

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