J’écris pour gagner de l’argent et je m’en vante !

Depuis quatre ans que je navigue dans le milieu de l’autoédition, un discours – récurrent – de nombre d’auteurs me tape gravement sur les nerfs. Il se résume à un indigné : « Moi, je n’écris certainement pas pour gagner de l’argent ! » Des articles entiers sont postés sur le net pour tenter de démontrer les vertus de l’écriture à but non lucratif, chacun se défendant la main sur le cœur de ce nouveau pécher capital : vouloir gagner sa vie en écrivant. Soupir affligé… À l’heure où le hashtag #PaieTonAuteur gagne du terrain sur les réseaux sociaux, où les auteurs édités se battent à coup de lettres ouvertes, pétitions et manifestations pour une juste répartition des profits entre auteurs et autres acteurs de la chaîne du livre, j’ai décidé d’expliquer pourquoi moi aussi – petite blogueuse et auteure indépendante – J’ÉCRIS POUR GAGNER DU FRIC, BORDEL ! Écrire nécessite du matériel Beaucoup de gens semblent croire(…)

Lire la suite

Mon blog : pourquoi ? comment ? bilan des 3 ans !

Quand j’ai sorti la première édition de La rousse qui croyait au père Noël et l’ai autoéditée sur Amazon en 2014, j’ai tout de suite pensé à créer un site d’auteur présentant ce premier roman : personnages, playlist, chapitres bonus, etc. Quelques mois plus tard, une de mes cousines m’a suggéré de créer un blog dans le même esprit. Sur le moment, son idée ne m’a pas emballée : je traversais une période difficile et j’avais beaucoup de mal à écrire. J’ai préféré concentrer mon énergie sur la promotion de mon livre via partenariats de lecture et réseaux sociaux. Lire aussi : Bilan des ventes de La rousse qui croyait au père Noël J’ai fini par comprendre que la meilleure façon de se faire connaître en tant qu’auteur était de publier d’autres livres. Mais comment mettre en route le tome 2 de La rousse alors que j’avais perdu 80 % de mes neurones(…)

Lire la suite

La mauvaise qualité peut nuire gravement à votre santé !

Avant j’étais riche. C’était il y a longtemps, mais je me souviens encore avec émotion de mes visites mensuelles chez le coiffeur, mon abonnement à la salle de sport, mon grand appartement, ma garde-robe de luxe, mes fréquentes sorties au resto, mes vacances aux États-Unis ou ailleurs, mes après-midis à arpenter les boutiques avec la jubilation de celle qui sait qu’elle peut craquer sur tout ce qui lui fait vraiment plaisir. Mais ça, c’était avant. Et puis j’ai rejoint le monde du spectacle, mes économies ont fondu comme neige au soleil et un jour, il m’est arrivé une chose impensable : je me suis retrouvée à découvert. Où passait donc mon argent ?? J’ai scruté mes comptes, fait des statistiques, établi un budget mensuel pour éviter de perdre le contrôle de mon CCP… Mais ce n’était pas encore assez. Pour m’en sortir, j’ai dû apprendre à dépenser moins et surtout acheter moins(…)

Lire la suite

Qu’est-ce qu’ils ont tous à vouloir me RASSURER ?!

Depuis quelques années journalistes, politiques, blogueurs, publicitaires et communicateurs de tout poil ont une nouvelle obsession : rassurer tout le monde. Machin tient à nous “rassurer” sur l’état du ciel ou du trafic avant le week-end, Truc tient des “propos rassurants” sur l’état de la couche d’ozone, Bidule se sent “rassurée” avec sa serviette hygiénique ou son déodorant… Effet de mode issu d’une époque anxiogène ? Tentative d’attirer l’attention d’un public saturé d’informations ? Paresse intellectuelle ? Quoi qu’il en soit, chaque fois que je lis ou entends ce mot, mon niveau de stress fait un bond vertigineux et les yeux me sortent de la tête : “Qu’est-ce qu’il a encore celui-là à vouloir me RASSURER !!” Je n’ai pas besoin d’être rassurée à tout bout de champ, merci Le Larousse nous indique que “rassurer” signifie “rendre confiance à quelqu’un, le délivrer d’une inquiétude”. Or, je tiens à rassurer mes compatriotes : même si ma(…)

Lire la suite

Saint-Valentin : 1+1 n’est pas toujours supérieur à 2

Pendant longtemps, la Saint-Valentin a été synonyme pour moi de mauvais moment à passer. Cette fête me rappelait perfidement chaque 14 février que je n’avais pas réalisé le plus grand rêve de ma vie : trouver l’homme de ma vie, sans qui il m’était impossible d’être heureuse et épanouie, sans qui ma vie n’avait pas de sens, sans qui je ne pouvais pas faire d’enfant et donc sans qui ma vie serait forcément un épouvantable fiasco… Observer les conflits, les frustrations, les compromis, les renoncements des couples qui se faisaient et défaisaient autour de moi ne me consolait pas. D’ailleurs, les couples incapables de s’entendre sur grand-chose étaient au moins d’accord sur une seule : ils étaient bien plus heureux à deux que moi toute seule. Et même quand un conjoint déprimé s’avisait d’envier mon célibat, cette folle pensée ne subsistait pas longtemps. Avec le recul, j’ai pourtant été obligée de constater(…)

Lire la suite

Quand tu ne comprends plus rien, écoute l’univers !

Déjà quelques dizaines d’années que je fréquente cette planète et j’ai toujours beaucoup de mal à comprendre comment elle fonctionne et – surtout – ce que je suis venue y faire. À défaut de trouver un sens au destin humain, je m’intéresse de temps en temps aux étoiles et à l’infiniment grand. Car j’ai le sentiment que l’univers a pas mal de points communs avec nous. Les corps célestes ne sont pas très différents de nous Sans rentrer dans des détails de spécialistes, nous savons tous que le ciel est – entre autres – habité par les individus suivants : Des étoiles fixes : nous en avons aussi. Certaines sont mortes depuis très longtemps et nous percevons toujours leur lumière et leur chaleur ; Des comètes ou étoiles filantes : nous en avons encore plus. Elles brillent très fort quelques années, puis retournent dans le néant de l’histoire humaine ; Des planètes : chacun de nous(…)

Lire la suite