Quand la Saint-Valentin n’est pas rose…

Pour beaucoup d’entre nous, le jour le plus déprimant de l’année est celui de la Saint-Valentin. Les premières fois que nous le passons en célibataires, nous sommes généralement très jeunes. Nous rameutons nos potes et organisons joyeusement une bonne bringue anti-Saint-Valentin en boîte ou au resto. Nous sommes même soulagés de n’avoir pas à nous taper le traditionnel dîner aux chandelles assorti du cadeau avec les cœurs, ces trucs faisant vraiment trop ringards. La Saint-Valentin à 30 ans À partir de 30 ans, la perspective de passer seul(e) la soirée de la Saint-Valentin nous fait déjà moins rire. Les copains commencent à se caser, quand ils n’ont pas poussé le bouchon jusqu’à se marier, et la fiesta pro-célib prend déjà des airs de déroute. Le petit resto entre filles au milieu des couples qui se bisouillent par-dessus la table en échangeant des regards énamourés devient carrément flippant. Et si les couples en(…)

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Mon programme 2017 pour lutter contre le chômage

Considérer les compétences des travailleurs plutôt que leur profession, généraliser le tirage au sort dans les procédures d’embauche, rémunérer davantage les métiers difficiles ferait baisser le chômage en France. La plupart des politiques français sont d’accord sur un point : le chômage est avant tout de la faute des chômeurs. Parce que c’est bien beau de vouloir relancer l’économie, multiplier les primes à l’embauche, baisser les charges sociales, dépenser des fortunes en formation, si ces feignants de chômeurs ne correspondent pas aux profils recherchés on n’arrivera jamais à résorber le chômage ! Le chômeur français est un être contrariant Il faut reconnaître que le chômeur est un Français encore plus contrariant que les autres Français, ce qui n’est pas peu dire : il est trop jeune ou trop vieux ; c’est une femme alors qu’on veut un homme (ou l’inverse) ; il a des mœurs bizarres ; il a un nom qui sonne pas trop(…)

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Comment (re)donner du sens à sa vie

La plupart du temps, personne ne se demande si sa vie à un sens. On laisse cette passionnante question aux philosophes et autres aficionados de la masturbation intellectuelle, on métro-boulot-dodo la semaine et on profite gentiment de la vie le reste du temps. Quand tout s’écroule Et puis un jour, sans crier gare, le monde s’écroule autour de nous :  on perd une personne très chère, pilier de notre vie ;  on se retrouve handicapé à cause d’un accident ;  on apprend qu’un ami ou un membre de notre famille a une maladie grave ;  on se fait plaquer par la seule personne sur 9 milliards capable de faire battre notre petit cœur ;  on s’enlise dans le chômage malgré nos 10 ans d’études supérieures et nos 5 ans de stages sous-payés ;  on se retrouve au bord du burn-out dans un boulot qui a cessé de nous intéresser depuis des lustres, etc. On fait le bilan de(…)

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Bilan des ventes de « La rousse qui croyait au père Noël » !

J’ai du mal à le croire, mais voilà déjà trois ans que je me suis lancée dans l’autoédition : que d’aventures depuis ! Comme plusieurs de mes collègues auteurs indépendants, j’ai décidé de vous montrer l’envers du décor en faisant un bilan de la publication du premier tome de mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël ». Les trois versions de « La rousse » Pour commencer, sachez que la publication de « La rousse qui croyait au père Noël » s’est faite en trois temps : 1 – en février 2014, j’ai publié une première version qui portait le titre imprudent – mais international 🙂  – de « Sexy Comedy ». Craignant que cette histoire ne plaise à personne, j’ai remplacé le nom de l’auteur par celui du personnage – Flamme : ce n’était pas une bonne idée… Après une tentative décevante de couverture par une jeune graphiste de Fiverr située à l’autre bout du monde, j’ai(…)

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