Mon blog : pourquoi ? comment ? bilan des 3 ans !

Quand j’ai sorti la première édition de La rousse qui croyait au père Noël (bilan des ventes ici) et l’ai autoéditée sur Amazon en 2014, j’ai tout de suite pensé à créer un site d’auteur présentant ce premier roman : personnages, playlist, chapitres bonus, etc. Quelques mois plus tard, une de mes cousines m’a suggéré de créer un blog dans le même esprit. Sur le moment, son idée ne m’a pas emballée : je traversais une période difficile et j’avais beaucoup de mal à écrire. J’ai préféré concentrer mon énergie sur la promotion de mon livre via partenariats de lecture et réseaux sociaux. J’ai fini par comprendre que la meilleure façon de se faire connaître en tant qu’auteur était de publier d’autres livres. Mais comment mettre en route le tome 2 de La rousse alors que j’avais perdu 80 % de mes neurones à cause du stress ? Pour que les lecteurs du(…)

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Bilan des ventes de « La rousse qui croyait au père Noël » !

J’ai du mal à le croire, mais voilà déjà trois ans que je me suis lancée dans l’autoédition : que d’aventures depuis ! Comme plusieurs de mes collègues auteurs indépendants, j’ai décidé de vous montrer l’envers du décor en faisant un bilan de la publication du premier tome de mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël ». Les trois versions de « La rousse » Pour commencer, sachez que la publication de « La rousse qui croyait au père Noël » s’est faite en trois temps : 1 – en février 2014, j’ai publié une première version qui portait le titre imprudent – mais international 🙂  – de « Sexy Comedy ». Craignant que cette histoire ne plaise à personne, j’ai remplacé le nom de l’auteur par celui du personnage – Flamme : ce n’était pas une bonne idée… Après une tentative décevante de couverture par une jeune graphiste de Fiverr située à l’autre bout du monde, j’ai(…)

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2016, c’est parti !

 Avant l’invention d’internet et des téléphones portables, je ne souhaitais la bonne année qu’à ma famille et aux personnes proches ou moins proches que je croisais pendant le mois de janvier : – Bonjour, bonne année ! En fonction de l’âge de l’interlocuteur, j’ajoutais : – Et surtout, bonne santé ! Ou : – Bonheur et prospérité ! Avec internet et l’échange quasi-systématique des mails, la cérémonie des vœux du nouvel an est devenue plus élaborée car j’envoyais désormais mes vœux à toute une mailing list de plus ou moins potes. Je me triturais les méninges chaque début d’année pour pondre des vœux positifs, enjoués, pleins d’énergie et de confiance en l’avenir. Et tant pis si l’année qui venait de s’achever n’avait pas apporté beaucoup de bonheur ou de prospérité ; j’étais toujours convaincue que l’année suivante, ce serait vachement mieux ! J’avais aussi l’habitude de me fixer deux ou trois objectifs professionnels en début d’année, du style :(…)

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