Quand la Saint-Valentin n’est pas rose…

Pour beaucoup d’entre nous, le jour le plus déprimant de l’année est celui de la Saint-Valentin. Les premières fois que nous le passons en célibataires, nous sommes généralement très jeunes. Nous rameutons nos potes et organisons joyeusement une bonne bringue anti-Saint-Valentin en boîte ou au resto. Nous sommes même soulagés de n’avoir pas à nous taper le traditionnel dîner aux chandelles assorti du cadeau avec les cœurs, ces trucs faisant vraiment trop ringards. La Saint-Valentin à 30 ans À partir de 30 ans, la perspective de passer seul(e) la soirée de la Saint-Valentin nous fait déjà moins rire. Les copains commencent à(…)

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Pourquoi on fuit quand on nous court après ?

Quand j’étais gamine, une des matières que je haïssais le plus était sans aucun doute la physique. Autant je trouvais un côté ludique aux mathématiques avec des tas d’énigmes à résoudre, autant les sciences physiques me paraissaient d’un ennui mortel. En grandissant, j’ai compris que la physique c’est comme les épinards ou les brocolis, il faut y goûter pour apprécier. Car avec un peu d’imagination, un principe fondamental de physique peut s’avérer un puits de sagesse. Ce qui me pousse recule Par exemple, le principe de conservation du mouvement. Il énonce que la quantité de mouvement de deux objets qui(…)

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Amour : les 10 commandements !

Le domaine de notre vie qui génère le plus de frustrations et de déceptions est sans aucun doute le domaine amoureux. Que de temps perdu à soupirer après de beaux indifférents, à attendre l’improbable coup de fil d’un troll sexy ; que d’énergie gaspillée dans des histoires foireuses, que de larmes versées à cause d’illusions perdues… Et combien j’aurais aimé – à 15 ans ou 20 ans – que quelqu’un me donne quelques règles simples, à apprendre par cœur, à graver dans ma cervelle afin d’éviter de tomber dans tous les pièges posés par notre ami Cupidon. Pièges – si l’on(…)

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Les comédies romantiques nuisent-elles à notre vie sentimentale ?

Quand j’étais ado, la chick lit et la littérature dite Young Adult n’existaient pas encore. Ma connaissance de la psychologie masculine se basait sur celle des princes charmants des contes de fées de mon enfance et des héros des séries télé anglo-saxonnes comme Amicalement Vôtre, L’Homme qui valait trois milliards, Les Têtes brûlées, etc. À partir de 14 ans j’ai donc attendu de croiser le futur homme-de-ma-vie, qui ne pouvait être que beau, intelligent, courageux, incorruptible, dévoué, désintéressé, un peu aventurier, franc, sûr de lui, idéaliste, plein d’humour…

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