Bilan des ventes de « La rousse qui croyait au père Noël » !

J’ai du mal à le croire, mais voilà déjà trois ans que je me suis lancée dans l’autoédition : que d’aventures depuis ! Comme plusieurs de mes collègues auteurs indépendants, j’ai décidé de vous montrer l’envers du décor en faisant un bilan de la publication du premier tome de mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël ». Les trois versions de « La rousse » Pour commencer, sachez que la publication de « La rousse qui croyait au père Noël » s’est faite en trois temps : 1 – en février 2014, j’ai publié une première version qui portait le titre imprudent – mais international(…)

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« C’est moi La rousse ! »

 J’ai eu la chance de grandir dans un appartement rempli de livres. Gamine, j’adorais explorer le rayon jeunesse des librairies, dénicher les nouvelles aventures d’Alice, du Club des Cinq, de Fantômette, des Conquérants de l’impossible, etc.  Mon rêve à l’époque, c’était : devenir journaliste ! Pourquoi journaliste ? Aucune idée. Sans doute parce que j’aimais lire et écrire, que je ne me voyais pas prof de français et que je n’osais pas m’imaginer romancière. J’ai créé mon premier journal à l’école primaire, baptisé « La gazette de petit village ». Je l’écrivais soigneusement à la main sur du papier carbone et mon père le dupliquait ensuite(…)

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Premier chapitre de « La rousse qui croyait au père Noël » : Flamme

Je suis une célibataire française du XXIe siècle. Rousse. Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne me drogue pas, j’évite le soleil à cause de mon teint cachet d’aspirine et par peur du vieillissement. Je ne suis pas du matin, pas du soir non plus. Je suis opérationnelle entre onze heures et vingt-deux heures trente. Avant je ne suis pas réveillée, après je dors, au milieu je rêve. Je m’appelle Flamme. Je suis abstinente depuis dix ans. Pas par choix ou vocation, c’est comme ça. Seul choix que j’ai réellement fait après quelques relations sentimentales désastreuses : vivre seule(…)

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Ce que j’ai gagné dans la course aux rêves

Si vous avez manqué le début : Les rêves n’ont pas de prix, mais ils ont un coût… Pourquoi m’être obstinée dans cette vie précaire et solitaire dont je n’aurais jamais voulu entendre parler quelques années auparavant ? J’avoue qu’il m’arrive de me le demander. Voyons voir… Ma vie de château Il est vrai que je ne mène pas la vie de château. Pourtant, depuis que je travaille dans le cinoche, je n’ai jamais fréquenté tant de palais. Ma garde-robe personnelle est loin d’être luxueuse, au mieux à la mode de 2005, mais je n’ai jamais porté tant de robes de princesse.(…)

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