Autoédition : les services presse aident-ils à vendre plus de livres ?

J’ai comparé le nombre mensuel de chroniques de blogs de mon premier roman autoédité sur Amazon et ses ventes pendant 3 ans. J’en ai conclu que les services presse ne permettent pas d’augmenter les ventes, mais qu’ils contribuent à construire la notoriété de l’auteur. Depuis que j’ai publié mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël » en 2014, je me demande – comme tous les auteurs autoédités – où trouver des lecteurs prêts à investir 2,99 euros dans le premier roman d’une auteure inconnue. Les journalistes ne s’intéressant généralement aux auteurs indépendants qu’à partir de 20 000 exemplaires vendus, j’ai tenté de jouer la carte des nombreux blogs littéraires via les services presse. Ayant suivi des cours de statistiques pendant ma maîtrise d’économie, j’ai comparé pendant 3 ans mes ventes mensuelles avec le nombre de chroniques publiées à la même période. Ce premier roman a bénéficié de 61 chroniques depuis sa(…)

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Bilan des ventes de « La rousse qui croyait au père Noël » !

J’ai du mal à le croire, mais voilà déjà trois ans que je me suis lancée dans l’autoédition : que d’aventures depuis ! Comme plusieurs de mes collègues auteurs indépendants, j’ai décidé de vous montrer l’envers du décor en faisant un bilan de la publication du premier tome de mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël ». Les trois versions de « La rousse » Pour commencer, sachez que la publication de « La rousse qui croyait au père Noël » s’est faite en trois temps : 1 – en février 2014, j’ai publié une première version qui portait le titre imprudent – mais international 🙂  – de « Sexy Comedy ». Craignant que cette histoire ne plaise à personne, j’ai remplacé le nom de l’auteur par celui du personnage – Flamme : ce n’était pas une bonne idée… Après une tentative décevante de couverture par une jeune graphiste de Fiverr située à l’autre bout du monde, j’ai(…)

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« C’est moi La rousse ! »

 J’ai eu la chance de grandir dans un appartement rempli de livres. Gamine, j’adorais explorer le rayon jeunesse des librairies, dénicher les nouvelles aventures d’Alice, du Club des Cinq, de Fantômette, des Conquérants de l’impossible, etc.  Mon rêve à l’époque, c’était : devenir journaliste ! Pourquoi journaliste ? Aucune idée. Sans doute parce que j’aimais lire et écrire, que je ne me voyais pas prof de français et que je n’osais pas m’imaginer romancière. J’ai créé mon premier journal à l’école primaire, baptisé « La gazette de petit village ». Je l’écrivais soigneusement à la main sur du papier carbone et mon père le dupliquait ensuite à la ronéo, l’ancêtre de la photocopieuse. J’ai poursuivi l’aventure au collège, lançant successivement deux journaux avec le soutien des profs : Eurêka et Clin d’œil. Aucun n’a dépassé le 4ème numéro et ma carrière de journaliste a pris fin avant mes quinze ans. L’année suivante, je suis entrée au lycée(…)

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Premier chapitre de « La rousse qui croyait au père Noël » : Flamme

Je suis une célibataire française du XXIe siècle. Rousse. Je ne bois pas, je ne fume pas, je ne me drogue pas, j’évite le soleil à cause de mon teint cachet d’aspirine et par peur du vieillissement. Je ne suis pas du matin, pas du soir non plus. Je suis opérationnelle entre onze heures et vingt-deux heures trente. Avant je ne suis pas réveillée, après je dors, au milieu je rêve. Je m’appelle Flamme. Je suis abstinente depuis dix ans. Pas par choix ou vocation, c’est comme ça. Seul choix que j’ai réellement fait après quelques relations sentimentales désastreuses : vivre seule plutôt que mal accompagnée, arrêter le sexe pour ne plus faire l’amour qu’avec un grand A. C’était ambitieux et romantique… Si, par un concours de circonstances que je n’arrive pas vraiment à imaginer, un homme se retrouvait ce soir dans mon lit, je ne saurais plus quoi faire avec lui. Et(…)

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