Autoédition : les services presse aident-ils à vendre plus de livres ?

J’ai comparé le nombre mensuel de chroniques de blogs de mon premier roman autoédité sur Amazon et ses ventes pendant 3 ans. J’en ai conclu que les services presse ne permettent pas d’augmenter les ventes, mais qu’ils contribuent à construire la notoriété de l’auteur. Depuis que j’ai publié mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël » en 2014, je me demande – comme tous les auteurs autoédités – où trouver des lecteurs prêts à investir 2,99 euros dans le premier roman d’une auteure inconnue. Les journalistes ne s’intéressant généralement aux auteurs indépendants qu’à partir de 20 000 exemplaires vendus, j’ai tenté de jouer la carte des nombreux blogs littéraires via les services presse. Ayant suivi des cours de statistiques pendant ma maîtrise d’économie, j’ai comparé pendant 3 ans mes ventes mensuelles avec le nombre de chroniques publiées à la même période. Ce premier roman a bénéficié de 61 chroniques depuis sa(…)

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J’écris donc je suis… mais qui ?

J’ai dû commencer à me demander qui j’étais en arrivant en sixième. Un jour, des copains se sont moqués de moi parce que je me tenais trop droite pour manger. Je n’avais jamais remarqué cette particularité. Mais comme j’avais à cœur de m’intégrer, j’ai travaillé une posture plus décontractée. Puis j’ai délaissé mes vêtements de gamine bien élevée pour l’uniforme jean-baskets-sac US. Puis j’ai appris à dire « putain » à la place de toutes les virgules, habitude dont j’ai mis des années à me défaire… Mais au fait, j’étais qui ? Par la suite, j’ai testé divers looks du plus décontracté au plus chic. Aucun ne me satisfaisait vraiment mais, une chose est sûre, chacun donnait de moi une image différente. Pas toujours flatteuse, il faut bien le reconnaître. Belle idiote si je jouais sur ma féminité, intello coincée si j’optais pour un look plus sage. Je désespérais de trouver mon style, mais(…)

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Glander nuit gravement à votre avenir

J’ai toujours aimé glander. Quand j’ai commencé à bosser en entreprise, j’ai vaguement envisagé de plancher sur un roman, projet qui me trottait dans la tête depuis quelques années. J’ai pourtant préféré passer mes soirées dans les bouquins ou devant la télé, mes week-ends au cinéma et mes vacances à la plage. Et j’ai repoussé l’écriture de ce roman à… un jour peut-être. Quand j’ai quitté mon poste pour travailler dans le spectacle, un déclic s’est produit : je me suis décidée à consacrer une partie de mon temps libre à l’écriture de ce premier roman. Un petit rêve peut cacher 100 grosses galères Au bout de quelques années, j’ai découvert qu’écrire ne s’improvisait pas. Mon histoire ne progressant pas, je me suis plongée dans les techniques d’écriture de scénario. Le premier manuel achevé, je me suis dit : « Ok, c’est pas la mer à boire : du conflit, des personnages, un univers,(…)

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Bilan des ventes de « La rousse qui croyait au père Noël » !

J’ai du mal à le croire, mais voilà déjà trois ans que je me suis lancée dans l’autoédition : que d’aventures depuis ! Comme plusieurs de mes collègues auteurs indépendants, j’ai décidé de vous montrer l’envers du décor en faisant un bilan de la publication du premier tome de mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël ». Les trois versions de « La rousse » Pour commencer, sachez que la publication de « La rousse qui croyait au père Noël » s’est faite en trois temps : 1 – en février 2014, j’ai publié une première version qui portait le titre imprudent – mais international 🙂  – de « Sexy Comedy ». Craignant que cette histoire ne plaise à personne, j’ai remplacé le nom de l’auteur par celui du personnage – Flamme : ce n’était pas une bonne idée… Après une tentative décevante de couverture par une jeune graphiste de Fiverr située à l’autre bout du monde, j’ai(…)

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