Quand la Saint-Valentin n’est pas rose…

Pour beaucoup d’entre nous, le jour le plus déprimant de l’année est celui de la Saint-Valentin. Les premières fois que nous le passons en célibataires, nous sommes généralement très jeunes. Nous rameutons nos potes et organisons joyeusement une bonne bringue anti-Saint-Valentin en boîte ou au resto. Nous sommes même soulagés de n’avoir pas à nous taper le traditionnel dîner aux chandelles assorti du cadeau avec les cœurs, ces trucs faisant vraiment trop ringards. La Saint-Valentin à 30 ans À partir de 30 ans, la perspective de passer seul(e) la soirée de la Saint-Valentin nous fait déjà moins rire. Les copains commencent à(…)

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Mon programme 2017 pour lutter contre le célibat des Français !

Le gouvernement, qui fait de la lutte contre le chômage sa priorité des priorités depuis plus de trente ans, réalise-t-il que lutter contre la solitude de ses concitoyens serait bien plus efficace pour résoudre les maux de l’économie française ?? Le célibat nuit gravement à la santé de l’économie française Vivre à deux permet déjà de consommer davantage, au lieu de consacrer une bonne partie de ses revenus au paiement du loyer et des divers frais fixes. Surtout quand on vit à Paris où l’on cumule un loyer et un coût de la vie plus élevés qu’en province. Caser deux(…)

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Amour : les 10 commandements !

Le domaine de notre vie qui génère le plus de frustrations et de déceptions est sans aucun doute le domaine amoureux. Que de temps perdu à soupirer après de beaux indifférents, à attendre l’improbable coup de fil d’un troll sexy ; que d’énergie gaspillée dans des histoires foireuses, que de larmes versées à cause d’illusions perdues… Et combien j’aurais aimé – à 15 ans ou 20 ans – que quelqu’un me donne quelques règles simples, à apprendre par cœur, à graver dans ma cervelle afin d’éviter de tomber dans tous les pièges posés par notre ami Cupidon. Pièges – si l’on(…)

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Les comédies romantiques nuisent-elles à notre vie sentimentale ?

Quand j’étais ado, la chick lit et la littérature dite Young Adult n’existaient pas encore. Ma connaissance de la psychologie masculine se basait sur celle des princes charmants des contes de fées de mon enfance et des héros des séries télé anglo-saxonnes comme Amicalement Vôtre, L’Homme qui valait trois milliards, Les Têtes brûlées, etc. À partir de 14 ans j’ai donc attendu de croiser le futur homme-de-ma-vie, qui ne pouvait être que beau, intelligent, courageux, incorruptible, dévoué, désintéressé, un peu aventurier, franc, sûr de lui, idéaliste, plein d’humour…

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