Glander nuit gravement à votre avenir

J’ai toujours aimé glander. Quand j’ai commencé à bosser en entreprise, j’ai vaguement envisagé de plancher sur un roman, projet qui me trottait dans la tête depuis quelques années. J’ai pourtant préféré passer mes soirées dans les bouquins ou devant la télé, mes week-ends au cinéma et mes vacances à la plage. Et j’ai repoussé l’écriture de ce roman à… un jour peut-être. Quand j’ai quitté mon poste pour travailler dans le spectacle, un déclic s’est produit : je me suis décidée à consacrer une partie de mon temps libre à l’écriture de ce premier roman. Un petit rêve peut cacher(…)

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Quand la Saint-Valentin n’est pas rose…

Pour beaucoup d’entre nous, le jour le plus déprimant de l’année est celui de la Saint-Valentin. Les premières fois que nous le passons en célibataires, nous sommes généralement très jeunes. Nous rameutons nos potes et organisons joyeusement une bonne bringue anti-Saint-Valentin en boîte ou au resto. Nous sommes même soulagés de n’avoir pas à nous taper le traditionnel dîner aux chandelles assorti du cadeau avec les cœurs, ces trucs faisant vraiment trop ringards. La Saint-Valentin à 30 ans À partir de 30 ans, la perspective de passer seul(e) la soirée de la Saint-Valentin nous fait déjà moins rire. Les copains commencent à(…)

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Bilan des ventes de « La rousse qui croyait au père Noël » !

J’ai du mal à le croire, mais voilà déjà trois ans que je me suis lancée dans l’autoédition : que d’aventures depuis ! Comme plusieurs de mes collègues auteurs indépendants, j’ai décidé de vous montrer l’envers du décor en faisant un bilan de la publication du premier tome de mon premier roman « La rousse qui croyait au père Noël ». Les trois versions de « La rousse » Pour commencer, sachez que la publication de « La rousse qui croyait au père Noël » s’est faite en trois temps : 1 – en février 2014, j’ai publié une première version qui portait le titre imprudent – mais international(…)

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2016, c’est parti !

 Avant l’invention d’internet et des téléphones portables, je ne souhaitais la bonne année qu’à ma famille et aux personnes proches ou moins proches que je croisais pendant le mois de janvier : – Bonjour, bonne année ! En fonction de l’âge de l’interlocuteur, j’ajoutais : – Et surtout, bonne santé ! Ou : – Bonheur et prospérité ! Avec internet et l’échange quasi-systématique des mails, la cérémonie des vœux du nouvel an est devenue plus élaborée car j’envoyais désormais mes vœux à toute une mailing list de plus ou moins potes. Je me triturais les méninges chaque début d’année pour pondre des vœux positifs, enjoués, pleins(…)

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