Quand la Saint-Valentin n’est pas rose…

Pour beaucoup d’entre nous, le jour le plus déprimant de l’année est celui de la Saint-Valentin. Les premières fois que nous le passons en célibataires, nous sommes généralement très jeunes. Nous rameutons nos potes et organisons joyeusement une bonne bringue anti-Saint-Valentin en boîte ou au resto. Nous sommes même soulagés de n’avoir pas à nous taper le traditionnel dîner aux chandelles assorti du cadeau avec les cœurs, ces trucs faisant vraiment trop ringards.

La Saint-Valentin à 30 ans

À partir de 30 ans, la perspective de passer seul(e) la soirée de la Saint-Valentin nous fait déjà moins rire. Les copains commencent à se caser, quand ils n’ont pas poussé le bouchon jusqu’à se marier, et la fiesta pro-célib prend déjà des airs de déroute.

Le petit resto entre filles au milieu des couples qui se bisouillent par-dessus la table en échangeant des regards énamourés devient carrément flippant. Et si les couples en question se regardent en chiens de faïence malgré la rose dans son plastique, fourguée par le vendeur ambulant, ce n’est pas mieux. Nous nous payons toujours leur tête, histoire de donner le change, mais au fond le cœur n’y est plus.

La Saint-Valentin à 40 ans

À partir de 40 ans, presque toutes nos copines sont en couple – pour le meilleur ou pour le pire – donc exit la soirée anti-Saint-Valentin. Quant à se fourvoyer dans une soirée « Spéciale fête des amoureux ! » organisée par on ne sait qui, nous ne sommes quand même pas désespérées à ce point.

Il ne reste plus qu’à nous armer de courage pour supporter pendant quelques jours les habituelles invasions de cœurs dans les vitrines, les spams de promo pour les parfums et les pubs de bijoutiers sur les abribus. Car il est évident que toute femme moderne rêve de recevoir un diamant pour la Saint-Valentin… (et pas une nouvelle tablette)

Et toi, tu fais quoi quand la Saint-Valentin nous tombe dessus ?

Pour ma part, voilà bien longtemps que j’ai cessé de me prendre la tête avec la Saint-Valentin. Mon cerveau ne remarque même plus les cœurs collés sur les vitrines. Je ne fais donc rien de spécial ce jour-là. Si j’en parle cette année, c’est pour soutenir le moral de mes camarades célibataires, séparés, divorcés.

Il n’y a pas que Cupidon qui importe le 14 février, comme il n’y a pas que Valentin dans la vie. Il y a aussi – et d’abord – vous, vos rêves et aspirations. Au moins si vous êtes célibataire en ce moment, c’est que vous n’êtes pas embourbé(e) dans une histoire foireuse. Si vous l’êtes, vous serez d’ailleurs peut-être quand même seul(e) ce soir-là.

La pire Saint-Valentin

Le pire n’est pas d’être célibataire pour la Saint-Valentin. Une bonne comédie romantique peut suffire à avoir la banane toute la soirée et à aborder le 15 février puis le printemps avec une patate d’enfer. Le pire, c’est de savoir que votre « amoureux/euse » vous a oublié(e), passe la soirée avec un(e) autre ou avec ses potes. Pour vous éviter de vous retrouver dans cette situation à la fois pathétique et intolérable – que j’ai connue – je me suis risquée à lister les grands principes qu’il me paraît prudent d’appliquer dans sa vie sentimentale. J’ai baptisé sobrement cette liste : « Amour : Les 10 commandements ! » 🙂

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Ce petit livre n’est pas un énième guide pratique de psychologie. Je ne suis aucunement psychologue. Il est uniquement basé sur ce que j’ai appris de l’amour et, surtout, des histoires foireuses pendant ma vie. Comme je ne suis (heureusement) plus un poussin du jour, j’ai eu le temps de vivre quelques expériences, mais aussi… d’y réfléchir.

Pour les oubliés de Cupidon et autres curieux, l’ebook de « Amour : Les 10 commandements ! » est à 0,99 euro sur Amazon. Et pour les inconditionnels du papier, la version brochée est à 3,99 euros (+ 0,01 euro de port).

 

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Amour : Les dix commandements ! (premier chapitre)

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